A la fois cabaret et indie pop de chambre, folk hanté et rêveur, les petites cathédrales sonores de The Tiny filent sur les traces de Kate Bush.
Ellekari a chanté sur des titres de Frida Hyvönen, Primal Scream, Peter Bjorn & John. Leo a écrit et joué les arrangements de cordes pour Jenny Wilson, Nicolai Dunger, Blood Music, The Concretes, Peter Moren...
The Tiny a fait produire son nouvel album par Paul "Rusty Man" Webb (ex-Talk Talk et producteur/arrangeur/guitariste du monumental album solo de Beth Gibbons) et l'a enregistré au Studio Soundtrack of Our Lives de Göteborg.
Le voilà, il se nomme "Gravity & Grace" et porte très bien son nom.
Ane
Brun et son troisième album “Changing Of The Seasons“
ne sont pas passés inaperçus l'année dernière. L'année d'avant
non plus, en témoigne cette soirée du trois octobre 2008 : le
Stockholm Concert Hall affichait complet dans le public comme sur
scène où Ane Brun avait convié de nombreux invité afin de
constituer une chorale à la hauteur des arrangement somptueux de son
dernier album : First Aid
Kit, Anna Ternheim ,Lisa Ekdahl, Tobias Fröberg, Elin Sigvardsson,
Rebekka Karijord, Jimi Harlevi, Mattias Blomdahl, Anja ”Montys
Loco” Bigrell and Liv Widell
étaient
dans les rangs. Nina Kinert
et Sivert
Höyem de Madrugada étaient aussi de la fête entre autres invités
de marque. Le
rendu: de sublimes versions de ses plus beaux titres tous albums
confondus, du rudimentaire “Spending Time With Morgan” (2003) au
précieux “Changing Of The Seasons” (2009) Live at Stockholm Concert Hall CD+DVD, sortie le 08 mars les rééditions des précédents disques d'Ane Brun seront également disponibles à la même date ANE BRUN EN TOURNEE 13 mars : Rennes (l'Air Libre, Festival Top of the Folk) 14 mars : Roubaix (la Cave aux Poètes) 16 mars : Nantes (Pannonica) 18 mars : Meylan - Grenoble (la Maison de la Musique) 19 mars : Hyères (Théâtre Denis) 20 mars : Marseille (le Poste à Galène) 22 mars : Feyzin - Lyon (L'Épicerie Moderne)
Psychédélisme lounge et soul transcendantale, soft rock et exotica de Manchester: les nouvelles folk songs d'Homelife ont plusieurs caractéristiques rares, dont la quiétude et l'érudition sympathique à l'origine de cette off-beat pop déjà parfaitement au goût de Gilles Peterson (BBC «Worldwide»).
Une décennie d'existence, une demie-douzaine d'albums (dont 2 chez Ninja Tune) et de projets annexes (dont une BO de film), ce collectif mancunien encore sous-estimé de ce côté-ci de la Manche a compté jusqu'à 18 membres et enregistre depuis 1997. Ramené à son noyau originel -les 2 fondateurs Paddy Steer et Tony Burnside-, Homelife enthousiasme avec son nouvel album, Exotic Interlude (rebaptisé Interlude Exotique et agrémenté d’inédits pour sa version française), étendard folk-soul hand & home-made. Avec toutes sortes d'instruments, d'éléments de percussion, de guitares hawaïennes bricolées ou non, traités et assemblés avec classe et naturel, cet album est doué d'une sobriété émouvante et d'une maturité évidente.
Paddy Steer et Tony Burnside ont amassé ensemble une expérience musicale riche (depuis vingt cinq ans) de reggae comme de blues, de jazz comme de pop. Cet album, c'est un peu l'enregistrement maison (dans le grenier-studio) d'un duo qui grandit comme un orchestre: le multi-instrumentiste Steer a décidé d'occuper tous les postes et Burnside, en crooner lucide et lyrique, affine des chansons qu'on n'a plus envie de quitter.
Eau Claire, Wisconsin, 61.704 habitants, et une scène indépendante qui grouille, Bon Iver ou Megafauns en figures de proue. The Daredevil Christopher Wright, 3 barbus (ou à peu près) prometteurs pleins de joie, déboulent avec leur premier album, 'In Deference of a Broken Back'. Le trio du Wisconsin est composé de la fratrie Sunde (Jon, le plus jeune, à l'origine du groupe, et Jason, le dernier du groupe à avoir quitté son emploi pour se consacrer à la musique) et du batteur-bricoleur, Jessie Edgington, à la collection de vêtements de seconde main assez impressionnante (cf. la pochette de l'album). The Daredevil Christopher Wright est le premier projet musical sérieux de chacuns des membres. 2 EP très confidentiels, et puis cette chanson, 'The Daredevil Christopher Wright ' qui donne son nom au groupe. Ce « casse-cou » (« Daredevil », en anglais) de Christopher Wright s'est imposé dans l'esprit de Jon comme le parfait nom de groupe, sans vraiment d'explications quand à son origine. Les interprétations sont donc infini. Et les premiers fans ont commencé à multiplier les versions sur son identité (rien que sur wikipedia, il existe une douzaine de Christopher Wright). La préférée du groupe? Christopher Wright, dissident anglais du XVI siècle, auteur d'une conspiration ratée contre le Roi James 1er.
Mixé au coeur de l'hiver 2008 par le compagnon Justin Vernon (aka Bon Iver), dans de rares moments libres, entre projets parallèles et tournées, 'In Deference of a Broken Back', est un peu le rejeton rural du cultissime 'In the Aeroplane over the Sea' de Neutral Milk Hotel, une décennie plus tard: dénie des codes de l'indie rock US, textes à point (de l'introductif 'Hospital', jolie et courte envolée presque lyrique, au 'Stewardess' final confrontant un couple à la mort -'Won't you come back, I'm not the same without you'-), richesse des styles (americana à harmonie, folk songs pastorales, punk-rock bancal, folk psychédélique à tiroir). Et avec en plus des grandes chansons ('Clouds', 'A Conversation about Cancer' ou 'A Near Death Experience at Sea', au hasard).
Il y a 2 ans, les douleurs au dos chroniques de Jason ont inspiré l'enregistrement de 'In Deference of a Broken Back' ('en respect à un dos cassé'). 2 ans plus tard, Jason va mieux: le premier album de The Daredevil Christopher Wright sort en Europe, agrémenté de 2 morceaux bonus.
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